| Immédiatement après l'opération, la prothèse peut être vécue comme un volume un peu gênant, un peu trop figé, insensible, avec parfois quelques crampes du muscle pectoral. Il faut attendre un minimum de trois mois pour apprécier la tolérance de l'implant, la symétrie. C'est à ce moment qu'il est possible de prévoir une retouche éventuelle sous anesthésie générale, le plus souvent simplement la reconstruction de l'aréole sous anesthésie locale.
A Noter : Si un expander a été mis en place, le volume définitif du sein n’est obtenu qu’à la suite des séances de gonflage (entre 2 et 6). Ces séances se pratiquent une fois par semaine dans le cadre d'une consultation en cabinet.
Les imperfections de résultat :
- Dans la reconstruction mammaire par prothèse, les imperfections de résultats peuvent tenir à des problèmes de cicatrisation ou de symétrie.
- Les cicatrices doivent faire l'objet d'une surveillance attentive : il est fréquent qu'elles prennent un aspect rosé et gonflé au cours des 2e et 3e mois postopératoires. A l'issue de cette période, elles s'estompent pour devenir, de moins en moins visibles. Elles peuvent toutefois demeurer élargies, blanches ou au contraire brunes.
Remarque : En règle générale, si les cicatrices s'estompent bien avec le temps, elles ne sauraient disparaître complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que si c'est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait de la patiente.
En ce qui concerne les imperfections de symétrie, toute patiente doit retenir qu'il est malheureusement impossible de reconstituer par pose de prothèse un sein parfaitement symétrique à l'autre. Il persistera toujours un certain degré d'asymétrie entre les deux seins. Il peut s’agir du volume, de la forme, de la hauteur ou de la symétrie des aréoles.

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