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Augmentation mammaire:

Définition de l’augmentation mamamire :

L’ augmentation mammaire, permet d’ augmenter le volume  de la poitrine grâce à l’implantation de prothèses mammaires .  Ces prothèses  peuvent être soit placées isolément, soit accompagnées par un lifting des seins.

Choix des implants

Le choix du volume et de la forme des implants est un moment important lors de la consultation avec le chirurgien. En outre  pour vous apporter une augmentation mammaire « sur mesure » le Dr Germain utilise plusieurs outils :

Mise en place de prothèses mammaires d’essai grâce à des ‘ sizers’ placé dans un soutien gorge.

Présentation de photos avant – après de patientes opérés.

Augmentation mammaire simulée en 3D virtuelle

La consultation peut être assistée par le logiciel de simulation 3D Vectra développé par le laboratoire Canfield Scientific. Ce logiciel permet un choix  précis dans le choix  de l’implant mammaire. Effectivement, Il s’agit d’une  simulation très réaliste .  De plus le choix de l’implant est confirmé par l’essai d’un ‘sizer’ dans un soutien gorge.

 

Pour une augmentation mammaire naturelle:

La chirurgie esthétique du sein  enregistre au fil des ans de nombreuses évolutions. Aujourd’hui, il existe une grande variété de prothèses mammaires qui diffèrent par leur forme et par leur contenu. Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2001, 3 types de prothèses sont à la disposition des praticiens :

les prothèses remplies de sérum physiologique, très peu utilisées.
les prothèses remplies de gel de silicone.
Les prothèses en gel de silicone sont soit rondes soit « anatomiques ».
Les prothèses texturées rondes ou anatomiques avec enveloppe en Polyurethane.

Finalement, cette grande diversité  permet de proposer une augmentation mammaire sur mesure et naturelle. Donc, l’ augmentation mammaire est adaptée à chacune en fonction de ses propres souhaits.

Les marques de prothèses

Pour tous les cas d’augmentation mammaire le Dr Germain travaille aujourd’hui avec deux laboratoires-fabricants de prothèses pour proposer un très large éventail de prothèses à ces patientes:

Les Prothèses Nagor-Eurosilicone du groupe GC aesthetics

Et prothèses Polytech du groupe Polytech

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Plastie mammaire d’augmentation: les prothèses mammaires

La plastie mammaire d’augmentation en pratique :

En plastie mammaire d’augmentation, le praticien peut opérer, en fonction des cas, selon plusieurs « voies ». On distingue ainsi la voie axillaire (avec incision sous le bras, dans l’aisselle), la voie hémi aréolaire inférieure et la voie sous mammaire (avec incision dans le sillon situé sous le sein).

Une fois les incisions réalisée, le praticien procède à la mise en place des prothèses : Les implants sont introduits par les incisions. A ce stade de l’intervention, deux positionnements sont possibles : rétro glandulaire (où les prothèses sont situées directement derrière la glande) et rétro musculaire, (où les prothèses sont situées plus profondément, en arrière du muscle grand pectoral).

Remarque : En ce qui concerne les deux positionnements possibles, avantages et inconvénients de chacune des méthodes font systématiquement l’objet d’une discussion entre la patiente et son chirurgien.

A noter : En principe, une hospitalisation de 24 heures est nécessaire. Toutefois, dans certains cas, l’intervention peut se faire en ambulatoire (hospitalisation de jour avec entrée le matin et sortie le soir). La plastie mammaire d’augmentation se pratique de manière générale sous anesthésie générale. Suivant la « voie d’abord » retenue, la taille des prothèses à implanter, ou si une mastopéxie est éventuellement associée, l’intervention peut durer entre 1 et 3 heures.

Indications concernant les objectifs de la plastie mammaire d’augmentation :
De manière générale, à travers une plastie mammaire d’augmentation, c’est une modification avantageuse de l’apparence de la poitrine qui est recherchée. Par cette intervention, la patiente peut espérer une amélioration ou une correction dans les cas suivants :

  • Un volume des seins trop petit par rapport à la physionomie corporelle générale
  • Une légère ptôse secondaire ou une perte de volume glandulaire (du à une grossesse ou à une perte de poids).
  • Une fermeté insuffisante de la poitrine.
  • Une asymétrie, avec un sein notablement plus petit que l’autre.

A noter : La seule pose de prothèses mammaires, ne peut corriger une ptôse mammaire importante. Cette correction n’est possible qu’avec l’association d’une mastopéxie. Ce type d’intervention implique pour la patiente d’accepter au final des cicatrices souvent beaucoup plus visibles.

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Plastie mammaire d’augmentation: les prothèses mammaires

Après l’opération d’augmentation mammaire:

La poitrine constituant une zone du corps parmi les plus sensibles, les suites de l’intervention sont le plus souvent marquées par des douleurs assez importantes durant les premières heures postopératoires. Ces douleurs nécessitent de puissants calmants injectés par voie veineuse. Le drain éventuellement mis en place au cours de l’opération, est enlevé le lendemain de l’intervention lors de la sortie.

Après la sortie, il est nécessaire de porter un contenseur mammaire jour et nuit pendant 3 semaines. Les douleurs (plus importantes en cas de position rétro pectorales), disparaissent en une dizaine de jours. Les ecchymoses et les oedèmes s’estompent en 15 à 20 jours. Les points sont enlevés au 15e jour postopératoire. L’aspect définitif sur le volume et sur la forme est obtenu en 2 à 3 mois. Les cicatrices ne commenceront à s’atténuer qu’après le 6e mois, pour n’atteindre leur aspect définitif qu’après 1 à 2 ans.

A noter : Les patientes surmontent plus ou moins vite l’opération De manière générale, il faut compter un minimum de 5 jours de repos avant toute reprise d’activité. Pour un travail physiquement plus éprouvant (surtout s’il demande des efforts avec les bras), la patiente doit envisager un minimum de 3 semaines d’arrêt.

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Plastie mammaire d’augmentation: les prothèses mammaires

Risques et complications suite à une augmentation mammaire:

Complications anesthésiques :

Toute anesthésie aussi légère soit-elle comporte des risques. Ils vous seront exposés lors de la consultation avec l’anesthésiste.

Complications immédiates de l’intervention :

L’hématome : il s’agit d’une hémorragie dans la loge de la prothèse, qui provoque une augmentation subite du volume d’un sein et qui justifie un drainage rapide (dans les heures qui suivent l’intervention).
L’infection : Quant elle survient, elle se manifeste dans les jours qui suivent l’intervention. Caractéristique principale, un aspect inflammatoire du sein et une élévation significative de la température, avec apparition de fièvre. Parfois, en cas d’infection manifeste, il peut s’avérer nécessaire de procéder à l’ablation des prothèses et la mise sous antibiotiques.

Complications secondaires et tardives :

Des complications secondaires ou tardives peuvent apparaîtrent chez certaines patientes. Elles impliquent dans certains cas de mauvais résultats esthétiques parmi lesquels on peut avoir :

  • Une insuffisance ou excès de la correction.
  • Une différence de volume entre les deux seins (surtout en cas d’asymétrie préexistante).
  • Une malposition ou déplacement secondaire des implants, pouvant justifier une reprise précoce (1 mois).
  • Une consistance pouvant paraître artificielle, ou trop dure.
  • Une perception des prothèses, au toucher et parfois à la vue dans certaines positions, surtout sur leurs bords supérieur et externe. Dans certains cas, il est possible de percevoir des plis de la prothèse.
  • Parfois également, des phénomènes de cicatrices « anormales » peuvent se rencontrer. C’est phénomènes sont étroitement liés à la qualité de la cicatrisation qui s’avère très variable : parfois on peut avoir des cicatrices élargies, adhérentes, hyper pigmentées ou au contraire dépigmentées (blanches), des cicatrices hypertrophiques ou des cicatrices chéloïdes.

D’autres types de complications peuvent apparaître de manière tardive, parmi lesquels des phénomènes de réactions hormonales, de coques ou de perte de sensibilité.

  • Apparition de galactorrhée : Il a été rapporté de rares cas de stimulation hormonale postopératoire inexpliquée, se traduisant dans les suites par une sécrétion de lait.
  • L’insensibilité aréolo-mamelonnaire : La sensibilité de l’aréole est souvent perturbée temporairement dans les suites opératoires. Toutefois, il arrive que ces troubles de la sensibilité n’aient pas régressé après 6 mois. Plus rarement, on constate à l’inverse une hypersensibilité des mamelons.
  • La constitution de la coque périprothétique : La prothèse représente un corps étranger. La réaction physiologique normale et constante de l’organisme est de l’isoler des tissus environnants en constituant une membrane hermétique qui va entourer l’implant et que l’on appelle « capsule périprothétique ». Cette membrane est fine et souple, mais il arrive que la réaction s’amplifie et que la capsule s’épaississe devenant fibreuse et rétractile en comprimant l’implant. Cette enveloppe prend alors le nom de « coque ».
    Cette fibrose rétractile est parfois secondaire à un hématome ou une infection, mais la plupart du temps sa survenue reste imprévisible résultant de réactions organiques aléatoires et non contrôlables, qui peuvent apparaître dans les premiers mois ou après plusieurs années.
    La rétraction capsulaire reste l’inconvénient majeur des prothèses mammaires en terme de fréquence (jusqu’à 10% des cas) et d’altération du résultat : c’est la cause principale de ré intervention, pour décomprimer la coque et éventuellement changer la prothèse, avec malheureusement des récidives assez fréquentes.
  • La rupture ou le dégonflement de la prothèse :
    Il arrive que l’implant laisse échapper son contenu, brutalement ou petit à petit, à la suite d’un traumatisme (choc, piqûre, etc.), ou à la longue, par usure de son enveloppe. Avec les implants au sérum physiologique, le phénomène est rapidement objectivé par une diminution du volume du sein. Pour les implants en silicone, c’est souvent un contrôle mammographique qui fait le diagnostic.

A noter : Les prothèses remplies de gel de silicone : Elles ont été interdites pendant plusieurs années car elles ont été incriminées dans la survenue de « connectivites » (maladies auto-immunes générales, très rares, se manifestant par des troubles rhumatologiques ou dermatologiques). Pourtant les innombrables travaux scientifiques réalisés à ce jour sur le sujet, n’ont jamais pu démontrer la responsabilité du silicone. Néanmoins, il est indispensable après votre intervention d’effectuer une surveillance régulière de vos prothèses par un examen clinique et des clichés de mammographie, afin de dépister une éventuelle rupture, ce qui impliquerait un changement de prothèses.

Rappel : Prothèses mammaires et risque de cancer du sein : le point
De nombreuses études scientifiques (à grande échelle et sur le long terme), ont prouvé que les femmes porteuses de prothèses mammaires ne développaient pas plus de cancer du sein que les autres. Cependant, pour la surveillance mammographique systématique, il faudra faire appel à un radiologue habitué à l’exploration de seins avec prothèses, et qui utilisera certaines techniques spécialisées (incidences particulières, images numérisées, échographie, etc.).

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